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Poésie et dilemme existentiel, comme habituellement de la part du cinéaste italien.
La variante de "La Grazia" par rapport aux 2 autres films de Sorrentino que j'ai pu visionner se fait au travers de la sensation d'être engoncé ; Que ce soit dans un corps vieillissant, par les responsabilités ou dans ses propres schémas mentaux.
En témoigne l'épiphanie d'un président réalisant le caractère inamovible de son surnom.
La photographie toute en clair-obscur dans les bâtiments religieux ou institutionnels restitue aussi une sensation de l'ordre de l'enfermement.
Dans ce contexte, quoi de plus naturel qu'aspirer à la légèreté ?
Avec elle, fait surface quelques saillies humoristiques particulièrement savoureuses.
Ainsi, cette sensation est recherché dans le flow d'un rap ou dans l'effet thérapeutique de la parole, avec comme horizon ultime, l'état d'apesanteur propre à l'ISS.
"La grâce est la beauté du doute"
Beauté qu'apprend à contempler le jusqu'alors tenant de la vérité juridique.
Pour quelqu'un dont l'aurore symbolise la fin de la vie, l'euthanasie n'est elle pas le droit inscrit de pouvoir être libéré du fardeau de l'existence ?
Créée
le 2 mars 2026
Modifiée
le 2 mars 2026
Critique lue 5 fois
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