6
1603 critiques
Partir pour rester
Le cinéma Ursula Meier (Home, L'Enfant d'en Haut, Les Ponts de Sarajevo) oriente souvent la gravité d’une situation vers son expiation. Ce nouveau récit ne fait pas exception et trouve un autre...
le 11 janv. 2023
Si Claire est sourde, et Louis aveugle, peut-on en déduire que Louis ne voit pas clair et que Claire a perdu Louis ?
.
Ca commençait déjà mal avec ce titre stupide et en tout cas pas vendeur... Surtout pour celles qui n'arrivent pas à la garder...
Ensuite, il suffit de regarder la tronche des sélectionnés du casting pour avoir envie de se réfugier dans un monastère plutôt que de se ruer vers l'écran...
Comme si ça ne suffisait pas, dès les premiers instants du générique, on est carrément agressé par les braillements démentiels d'une cantatrice d'opéra à vous lacérer les tympans, du type Castafiore dans Tintin ! Film intello
Et pour suivre, un scénario indigent, sans intérêt aucun, qui aura nécessité trois plumitifs pour sa gestation indigeste, et trois pays (il est helvético-franco-belge) pour le produire !
A voir l'absence de statistiques fiables pour sa fréquentation en salles, on comprend que cette bouse avait pour objectif la conquête de médailles en chocolat, et pas de séduire le grand public : une solution de facilité pour atteindre un semblant de notoriété nombriliste...
D'ailleurs, la réalisatrice franco-suissesse Ursula Meier (1971/----) n'a jusqu'alors pas "percé" et, inconnue du grand public, n'a jusqu'alors glané que quelques médailles en chocolat à Trifouilly les Oies, entre autres pour ses trois longs métrages de 2008 à 2022.. Peu féconde ?
Voici donc le dernier en date, et peut-être pour toujours ?
C'est l'histoire d'une fille du genre garçon-manqué bagarreur, vindicatif, rebelle... qui agresse violemment sa mère (Valeria Bruni Tedeschi, qui joue encore plus mal que d'habitude !) au point
que celle-ci s'écrase la tête contre un piano (qui lui résiste) et en devient mal-entendante... Elle portera plainte...
La fille véreuse en attente de comparution devant le tribunal, sera condamnée à ne plus s'approcher à moins de 100 mètres du domicile maternel... Un membre de la fratrie a l'idée de peindre sur la chaussée une ligne bleue symbolisant cette ligne de démarcation (merci pour les usagers routiers) Comme le scénario est à encéphalogramme creux, tout le film est rempli de n'importe quoi comme des allers-retours de trains longeant un canal... Qui à voir les obstacles et ponts au ras de l'eau ne doit plus être navigables alors même qu'on voit des bateaux en cale-sèche sur les côtés de la rive ? Bien sûr qui dit piano, guitare, laisse augurer de plans longs et inutiles remplissant le creux imaginatif de cette famille "tuyau-de-poêle"... Ou encore une des sœurs qui a mis au monde des jumelles dont on voit qu'elle les nourrit au sein... Encore heureux qu'elle n'ait pas eu des triplés car qu'eut fait Meier ? Bref, je crois bien avoir vu là mon plus mauvais film de 2025...
A effacer, comme cette foutue ligne qu'effacera celle qui l'avait peinte !
Affligeant...
.
Arte le 17.12.2025 (1)
(1) Et comme pour s'excuser à 23 h 30 comme si la chaîne en avait un peu honte ?
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Liste pharmacie : comment éviter l'achat de soporifiques et réduire le déficit de la SS en voyant un film sédatif...
Créée
le 19 déc. 2025
Critique lue 100 fois
6
1603 critiques
Le cinéma Ursula Meier (Home, L'Enfant d'en Haut, Les Ponts de Sarajevo) oriente souvent la gravité d’une situation vers son expiation. Ce nouveau récit ne fait pas exception et trouve un autre...
le 11 janv. 2023
8
332 critiques
Ursula Meier nous revient avec un film ténu mais puissant, moins aimable que ces films précédents ‘Home’ ou ‘L’enfant d’en haut’. La réalisatrice nous livre un film fort et beau sur une relation...
le 11 févr. 2023
3
6840 critiques
Margaret, la trentaine, a frappé sa mère Christina avec une violence extrême, lui occasionnant une invalidité : elle a partiellement perdue l’ouïe alors qu’elle est pianiste. Margaret, maintenue à...
le 20 janv. 2023
1
2996 critiques
Je n'ai jamais aimé Martin-Laval qui a mes yeux, n'a aucun humour, aucun intérêt ! Ca vole toujours en rase-mottes comme un martin-pêcheur ! Et je n'ai jamais été non plus un fervent admirateur de...
le 20 déc. 2022
3
2996 critiques
La Baule ? Sans le punching !La réalisatrice et aussi co-scénariste (ça fait déjà beaucoup !) avait très mal vécu jadis le divorce de ses parents quand elle avait douze ans... De là à faire de...
le 20 janv. 2021
3
2996 critiques
Pas de chapeau pour Melville !.Le titre "le Doulos" est bien la seule originalité de ces kilomètres de pellicules ! Si l'on peut parler d'originalité pour qualifier "une balance" ou un "indic" si...
le 30 sept. 2019
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème