Sous l’œil rusé du diable, un marché de dupes apporte fortune, gloire et malheur à Pierre Fresnay. Tourneur expressionniste et magicien.

cathVK44
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films d'horreur français et Le diable probablement

Créée

le 10 août 2024

Critique lue 8 fois

La Main du diable

La Main du diable

7

Ugly

le 1 mai 2024

Suivre

Un mauvais coup de main

Le cinéma français à l'ancienne n'a pas beaucoup abordé le fantastique ; on se souvient de Sylvie et le fantôme en 1946 qui versait plus dans l'onirisme, mais ce film de Tourneur est sans aucun doute...

La Main du diable

La Main du diable

9

limma

le 18 avr. 2017

Suivre

Critique de La Main du diable par limma

Maurice Tourneur met en image la nouvelle «La main enchantée» de Gérard de Nerval et réserve une ambiance particulière et réussie. Le fantastique est d’autant plus marquant qu’il nous éloigne des...

La Main du diable

La Main du diable

8

MrOrange

le 24 févr. 2014

Suivre

L'histoire de Faust à travers les âges.

Le charme du genre fantastique d'antan opère comme toujours chez moi, avec ses personnages secondaires curieux avides de faits surnaturels, ses protagonistes cupides mais inquiets, et la simplicité...

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...