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le sourire de la mère
rien que pour voir le sourire de la mère / de la femme, et donc rien que pour voir le chemin vers cette ouverture, ce film vaut le coup d'être vécu.
le 28 déc. 2020
Avec son premier film, le réalisateur et acteur Amor Hakkar, qui n’avait pas grandi sur les chemins de briques jaunes des Aurès, y a construit une maison jaune pour constituer le réceptacle à des déconvenues très actuelles. On sera porté dessus qu’on le veuille ou non, mais c’est empreint d’une empathie tellement forte qu’on aura vite tendance à le vouloir.
On croirait Une Histoire vraie de Kubrick ; muni d’un hors-bord terrestre, le très stoïque personnage de Hakkar affronte la route, les Hommes, l’administration, s’escrimant respectueusement contre la paperasserie barbare à coups des rudesses de son berbère. Dommage que les ennuis soient à la fois le moyen et la finalité. Il délègue peu à son casting, de sorte que les autres protagonistes n’ont guère plus de valeur que la grande ligne définissant leur usage. Oui, malgré la trame éminemment émotionnelle, ils sont « usés », fantômes livides marchant dans les décombres de leur dénonciation impavide que le rythme et la musique excellente participent à vivifier.
On a l’impression de descendre un escalier en regardant La Maison jaune, comme si, faute de donner de la substance à ses murs ou à la lampe qui éclaire chichement les nuits comblées par le travail, Hakkar en faisait une métaphore par l’extérieur : l’aventure devient une odyssée qui devient un calvaire. Un mérite à porter sur ses talents de réalisateur que le temps a pour le moment failli à entériner.
Créée
le 4 mars 2019
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rien que pour voir le sourire de la mère / de la femme, et donc rien que pour voir le chemin vers cette ouverture, ce film vaut le coup d'être vécu.
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