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le 29 juin 2010
SuivreCritique de La Marque du tueur par Chaiev
Plusieurs éléments contribuent à faire du film un objet abstrait, image mentale d'un monde irréel, archétype structurel et structuré d'un genre codé : le film de yakuza. Pour une fois, Suzuki, le virtuose de la couleur, choisit le noir et blanc, et joue plus sur le montage que sur le cadrage. Le...




















