Sauver les apparences revient-il à préserver ou à saborder son existence ?
Réprimer l'expression des sentiments est-il une sagesse ou une renonciation ?
Ce sont les dilemmes du film qui, dans l'écrin de la société japonaise et dans celui de l'intimité d'un couple dysfonctionnel, tous deux pleins de tant de conventions, illustrent une souffrance individuelle qui semble se transmettre aussi vite et bien que le mensonge.
Un regard également sans fard sur la misogynie institutionnalisée et sur le besoin permanent du contrôle pervers de soi et des autres qu'on appelle faussement "vérité".