L'histoire de Gunther, élevé par son père, ses 3 oncles et sa grand-mère dans un environnement alcoolisé et désœuvré ne devrait pas vous laisser indifférent. Malgré le fond somme toute assez dramatique, Felix Van Groeningen parvient à nous fait rire tout au long de l'histoire et à nous faire aimer cette famille très attachante.
Aristote
7
Écrit par

Créée

le 6 oct. 2010

Critique lue 288 fois

Aristote

Écrit par

Critique lue 288 fois

3

D'autres avis sur La Merditude des choses

La Merditude des choses

La Merditude des choses

8

Samu-L

473 critiques

De helaasheid der dingen

Un film qui m'a fait un peu rire, mais qui m'a surtout beaucoup touché. Peut-être que j'y reconnais le portrait de certaines personnes que j'ai connues. On dirait presque ma région natale( il ne...

le 21 mai 2014

La Merditude des choses

La Merditude des choses

8

Zaul

39 critiques

Critique de La Merditude des choses par Zaul

La Merditude des choses est l'histoire d'une famille flamande, fresque familiale peu banale racontant la vie de petites gens des campagnes ravagés par l'alcool, et dont l'occupation favorite est...

le 25 mars 2011

La Merditude des choses

La Merditude des choses

9

Maeva-Wallace

14 critiques

Reproduction soci... quoi ?

En voilà une belle surprise. Je zappais tranquillement quand je suis tombée sur La Merditude des choses. Je n'en avais pas entendu parler, le titre ne m'inspirait pas plus que ça et, finalement, puis...

le 13 déc. 2014

Du même critique

L'Arnacœur

L'Arnacœur

7

Aristote

3 critiques

Critique de L'Arnacœur par Aristote

Il est rare de voir une salle entière rire d'aussi bon cœur... Film léger et bien foutu, même sans les références à Dirty Dancing, omniprésentes parait-il.

le 6 oct. 2010

La Merditude des choses

La Merditude des choses

7

Aristote

3 critiques

Critique de La Merditude des choses par Aristote

L'histoire de Gunther, élevé par son père, ses 3 oncles et sa grand-mère dans un environnement alcoolisé et désœuvré ne devrait pas vous laisser indifférent. Malgré le fond somme toute assez...

le 6 oct. 2010