Une ambiance digne des polars noirs français des années 2000, comme Mea Culpa, MR 73, L’Immortel et j’en passe, et un Romain Duris en méchant gangster… Il ne m’en fallait pas plus pour vouloir découvrir La nuit se traîne au cinéma.
Mais ce que je ne savais pas, c’est que toutes ces caractéristiques n’existent littéralement que pendant 4 minutes dans le film… Après ça, on se retrouve avec un mauvais film où de grands ados jouent aux gangsters, et où le message politique (je n’ai pas compris pourquoi il y en avait un, mais bon) est d’une débilité sans nom.
Bref, je vais me remater À bout portant, moi.