Dans la série « voyage à deux », j’en avais vu de mémoire au moins deux, Voyage en Italie de Rossellini et…ah ! zut ! Voilà qu’j’oublie, non, pas New York-Miami, quoique… Ça y est, ça me revient : Voyage à Deux de Stanley Donen.
Et pour donner raison à « jamais deux sans trois », j’ai ajouté ce La Palma à ma culture cinématographique.
C’est plus proche dans le temps, et moins loin dans l’esprit, du dernier que du premier cité.
Dans la plupart des couples, pas le vôtre bien sûr, il arrive un moment où, devant la « flamme » qui menace de s’éteindre, on se demande comment l’en empêcher. Et pour la raviver, on recourt à des jeux, par exemple on se donne à chacun une autre identité, on change de nom voire d’apparence et on rejoue la toute première rencontre…
Il y a, dans Risibles Amours, un recueil de nouvelles de Milan Kundera, une qui s’appelle, et c’est peut-être la meilleure d’entre elles, Le Jeu de l’Auto Stop, et qui montre assez bien ce qu’il y a de dangereux à jouer de tels jeux.
Il y a, dans la Palma, pêle-mêle, un peu tout ça.
Voilà pourquoi je lui décerne une petite palme, évidemment vous l’attendiez, celle-là, au festival de mes dernières trouvailles.
Le film a du style et son style a du charme. Et j’aime ces paysages autant que ces deux personnages principaux sans oublier des seconds rôles tous intéressants même pour de brèves apparitions.
Que dire de plus sinon la question de Markus vers la fin : « Que devrait-il y avoir de plus ? »