Alors que résonne encore la douce mélodie de Nick Cave et Warren Ellis, cette citation porte en elle mille mots ; ceux de l'évidence oubliée, d'une réalité qu'on force à devenir éphémère.
Difficile d'ignorer l'emprise de telles images, moi qui habituellement met un point d'orgue à jauger impartialement (si tenté qu'un Humain puisse en être capable) chaque oeuvre qu'il m'est donné d'apprécier ou non, je me dois d'avouer l'incapacité qu'est la mienne face à ce dernier.
Paysages enchanteurs (n'y voyez aucune référence à mon prénom), quiétude Naturelle, ode enneigée.
Il est ici question de la recherche presque viscérale du Furtif, d'une Rareté, mais Laquelle finalement ? Celle, Majestueuse, silhouette féline, apparaissant regard inquisiteur presque espiègle sur un cliché ne lui étant pas dédié ? Ou Celle, bien plus précieuse, qui se passe bien de voir son Nom porté en triomphe sur le devant de couverture.
Je me sens piégé. Tout aussi brutalement que la Proie du Renard du Tibet. Je suis la Brume qui se laisse porter doucement sur l'Arête, la Crête qui voit son nez chatouillé par les premiers Rayons, la Méfiance craintive face à l'objectif.
Un Monde qui ne nous a pas attendu pour rendre toute sa Beauté.
Se battre pour la dignité des faibles !
Ils le sont, Faibles, par nos actes et nos paroles, pas de Nature. A nous d'agir en conséquence ; la Vie nécessite beaucoup plus de compréhension que de connaissance et d'appétence.