C'est probablement l’héroïne la moins aguerrie de toute l'histoire.
Natalie Dormer est ici un peu comme un chewing gum sous nos chaussures, on s'attache à elle rapidement, puis on s'en décroche pas à pas, l'intrigue évoluant de façon un peu boiteuse.
Après une mise en bouche bien goûtue, notamment avec une réalisation ingénieuse, j'ai apprécié le passage où on ne voit que l'ombre tomber par la fenêtre, pour rester vague, ca nous incruste un peu plus dans la gomme élastique de ce chewing gum, en nous rapprochant de sa vision des choses. Vision n'est peut être effectivement pas le bon mot O.O'
Puis petit a petit les choses deviennent monotones, lentes, voir attendues... Du coup on reste un peu sur sa faim. En même temps, on se remplie pas la panse avec un malabar.