(Critique flash)
Effectivement adaptation assez nanardesque d'un roman de Stephen King, mais on sera assez étonné de la rapidité de la malédiction qui amaigrit Billy Halleck et change Rossington et Hopley en monstres de foire rien que dans le premier tiers du film.
À croire que la malédiction de Tazdu Lempke, le patriarche gitan, soit plus d'origine virale que surnaturelle dans ce film, qui à la fois joue sur les clichés sur les tsiganes (tantôt forains et sexy, et tantôt agressifs et adeptes de magie noire) et dénonce le mauvais traitement des gens du voyage (victimes de racisme et traités comme la peste même quand ils ne font rien de répréhensible).
Y a même une gitane qui utilise un lance-pierre de la mort qui tue. Mais Billy l'avocat véreux réplique avec la "malédiction de l'homme blanc", à savoir la mafia XD !
Pour autant, ça reste étonnant de voir comment ce bon vivant reste morfale même avec 40 kilos en moins au début, il faut vraiment attendre avant qu'il ne ressemble à un cancéreux en phase terminale. L'acteur se débrouille bien avec toutes les prothèses de maquillage qu'on lui a donné.
Sa femme et sa faille peuvent paraître étranges toutefois à s'inquiéter plus de sa perte de poids quand elle est légère que quand il a écrasé la vieille fille de Lempke. De même elles refusent de croire à la malédiction ou au virus.
Le reste du film devient surtout échange de mauvais procédés au centuple. Dommage que malgré la participation de King, le Billy du film n'apprenne pas grand chose :
Au lieu de reconnaître son erreur et se sacrifier pour sa famille, il se venge sur elle et le supposé amant de sa femme à la fin.