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le 23 août 2023
SuivreUn deuil et une quête
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L’on se laisse porter par un sexagénaire en la personne du drôle Lucchini, fâché avec le copain de son fils qu’il n’a pas vu depuis un an. Affronter le deuil comme il peut, accompagné de sa fille toujours célibataire, masseuse de son métier. Les deux réussissent à se procurer les coordonnées de la mère porteuse de l’enfant de Paul, le fils de Joseph, qui devient obnubilé par l’enfant à venir. Il décide de partir à la rencontre de la maman porteuse qu’ont choisi Paul et son compagnon. Il se heurte à Rita, laquelle pense tout d’abord à l’argent qui devait lui être versé au 2d semestre de sa grossesse et après l’accouchement. Elle pense à placer la petite en famille d’accueil. Joseph va l’apprivoiser et lui proposer de l’aider. Les parents du compagnon de Paul refusent de faire toute démarche concernant l’enfant ni à se rapprocher de Rita la mère porteuse. Ils se sont manifestement renseignés auprès d’un avocat et il leur semble que rien, à propos du bébé à venir, ne les concerne juridiquement parlant, sans partager les questions existentielles que se pose Joseph. Le film est joliment porté par Fabrice Lucchini et on se laisse aller avec lui au gré de ses recherches à Gand, de ses allers-retours en train Bruxelles-Gand, et en France. Pas mal d’incohérences surtout au moment de l’accouchement et après… En tous les cas, le vide juridique dans certains cas existe bel et bien même si le propos du film ne tourne pas autour de cela, il l’évoque indubitablement. De jolis moments entre la ballade le long de la plage, les tâtonnements entre Rita et Joseph pour s’apprivoiser, l’accompagnement de Joseph à l’échographie de Rita, la rencontre entre la petite fille née et celui qui se prend déjà pour son « grand-père »…Une fin ouverte..
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Créée
le 1 févr. 2026
Critique lue 6 fois
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