À ne pas confondre avec LE pianiste !
C’est bien le genre de film que je conseillerai à personne et pourtant il est l’un de mes films préférés.
Isabelle huppert joue ici un professeur de piano très stricte, rigoureuse et névrosée qui n’aime que deux choses dans la vie : la musique et sa mère avec qui elle vit depuis toujours. Mais elle ne peut s’octroyer que des plaisirs secrets à cause de sa mère qui l’étouffe comme aller dans des cinémas pornographiques et se livrer à des pratiques sadomasochistes. Elle découvre alors le véritable amour chez un de ses nouveaux jeunes élèves (Benoit Magimel) qui est très attiré par le professeur. Hésitante au début, elle finit par se laisser séduire.
Sélectionné officiellement au festival de Cannes en 2001, le film obtint 3 prix : le prix d’interprétation masculine et féminine pour Magimel et Huppert et le Grand Prix pour le réalisateur Haneke. Des prix controversés car certaines scènes du film sont assez explicites et peuvent choquer quelques spectateurs. Je ne conseille jamais à personne de regarder ce film, mais il faudrait quand on sait à quoi s’attendre. Pour les personnes qui ne connaissent pas Schubert, il est très intéressant d’écouter une partie de son œuvre, comme Polanski avait utilisé l’œuvre de Chopin pour Le pianiste (2002).
COUP DE CŒUR : Isabelle Huppert, qui est une de mes actrices chouchou, interprète l’un des rôles les plus signifiants de sa carrière. Beaucoup d’actrices disent s’en être inspirées (Natalie Portman pour Black Swan qui a remporté l’oscar de la meilleure actrice).
CE QUI M’ÉNERVE : Les scènes trop explicites peuvent être gênantes parfois.