Critiques de La Rue sans joie

5

Plume231

2385 critiques

Pabst a réalisé un film choral bien avant Altman et Iñárritu ; la finesse n'est hélas pas là...

Intéressant de voir que le film choral est un genre qui n'a pas attendu Robert Altman et Alejandro González Iñárritu pour exister. En témoigne ce film muet réalisé par Georg Wilhelm Pabst, le cinéaste allemand le plus talentueux de l'époque après Fritz Lang et Murnau, où le rue du titre sert de...

le 24 oct. 2013

5

Moorhuhn

560 critiques

Critique de La Rue sans joie par Moorhuhn

Oh que ça m'ennuie de critiquer ce film... Je l'attendais tellement ce film et je suis épouvantablement déçu. Bon déjà voir que le film durait 2h20 et non 1h30 comme indiqué sur SensCritique, ça me rendait ronchon. MERCI SENSCRITIQUE! Désinformation! Médias, collabos! Ahem, je m'égare... Parce que...

le 14 juil. 2013

7

Morrinson

2180 critiques

L'impasse

L'époque et le cadre, les années 20 à Vienne, n'étaient vraisemblablement pas porteurs d'un élan joyeux ou d'une joie communicative, si l'on en juge le contenu du film de Georg Wilhelm Pabst, c'est le moins qu'on puisse dire. Le titre annonce la couleur, toutes les couleurs, même : La Rue sans...

le 5 juil. 2021

6

Karutso

158 critiques

Critique de La Rue sans joie par Karutso

En lisant le synopsis je e suis fait méchamment spoiler … disont que tous les évènements y étaient racontés en trois lignes. Mais ce n'est pas important, finalement l'histoire est très classique. Les personnages aux débuts s'additionnent et j'avais peur d'être vite perdu. En fait tout cela c'est...

le 15 juil. 2013

5

MetalPIg

548 critiques

Une lourdeur pachydermique, un manque de folie surréaliste

Un peu trop manichéen, un peu trop surjoué, un poil pas assez surréaliste pour une fois. Le film dépeint une Vienne de l'après première guerre complètement gangrénés par la misère, où les femmes se prostituent pour faire vivre leurs familles, et les maris et pères préfèrent détourner le regard par...

le 29 sept. 2024

8

Jean-Mariage

1256 critiques

Un chef d’œuvre !

G. W. Pabst dresse ici un portrait au vitriol d’une bourgeoisie cynique et repue, festoyant sans vergogne pendant que le peuple meurt de faim dans une Vienne exsangue au lendemain de la Première Guerre mondiale. La misère y est montrée sans fard, notamment à travers le destin de femmes contraintes...

le 22 avr. 2026