Les grandes eaux du mélodrame. L'histoire est assez peu originale, avec une histoire d'amour laborieuse entre une future médecin et un compositeur en devenir, sans oublier une jeune femme tuberculeuse au milieu, condamnée et néanmoins amoureuse, du musicien, comme de bien entendu, lequel fait comme si c'était réciproque, par charité chrétienne. Pas grand-chose à se mettre sous la dent cinéphile : des paysages enneigés, des ambitions professionnelles, quelques comparses anecdotiques et une musique qui fait mal aux oreilles. L'amour adoucit les mœurs, mais rend bien malheureux, enfin moins que la mort, évidemment. Le film permet tout de même d'apprécier Lise Delamare et surtout Ariane Borg, qui fut un temps pressentie pour devenir la nouvelle Garbo et qui eut une courte carrière française et une longue vie, contrairement au personnage qu'elle interprète ici avec une véritable fièvre.

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le 29 juil. 2026

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