9
514 critiques
Je suis femme
Premièrement, le film est inspiré d’une affaire retentissante des années 1950 : celle de Pauline Dubuisson. Mais cette fois ci, Pauline est remplacée par un personnage fictif : celui de Dominique,...
le 20 oct. 2017
Sans rire, voir la Barloche, cheveux en bataille, Rimmel coulant, visage apeuré, se faire juger par une assemblée de mâles a minima quinquagénaires, c'est une expérience. Vu par le prisme de l'époque, c'est irréel. On voit tous ces vieux qui jugent BB dans son entièreté, dans son parasitisme, dans ses moeurs. On la voit vivre, se battre et se débattre. On se prend pas forcément d'empathie pour elle.
Le personnage de Gilbert est aussi une pépite. Exemple même de l'Homme ambitieux ruinant sa vie pour une "dévergondée" . Ca m'a fait pensé à cette phrase concluant "Un amour de Swann" de du Côté de chez Swann : « “Dire que j’ai gâché des années de ma
vie, que j’ai voulu mourir, que j’ai eu mon plus grand amour, pour une femme qui ne me
plaisait pas, qui n’était pas mon genre !”»
Sans doute qu'il est impossible de dire que Bardot n'est pas son genre de femme, en tout cas notre pauvre Gilbert n'a pas que faillit mourir !
Créée
le 18 sept. 2020
Critique lue 52 fois
9
514 critiques
Premièrement, le film est inspiré d’une affaire retentissante des années 1950 : celle de Pauline Dubuisson. Mais cette fois ci, Pauline est remplacée par un personnage fictif : celui de Dominique,...
le 20 oct. 2017
1
1 critique
Autant le dire tout de suite : cette critique ne porte pas sur le film de Clouzot, en tant qu'objet cinématographique. Tout simplement parce qu'il m'est impossible de le considérer en tant que...
le 10 janv. 2020
9
6838 critiques
1960, République française. Mais ça pourrait aussi bien être la France de Pétain, comme celle vue dans "le Corbeau". Un pays de rats, de vieillards haineux, médiocres, déterminés à tuer dans l'œuf...
le 9 oct. 2018
6
19 critiques
Nicolas Maury est le centre du film, le réalisateur du film, le film en lui-même, et sans doute le spectateur de son propre film. Ça fait beaucoup de casquettes Bon c’est pas horrible, un peu...
le 19 sept. 2020
10
19 critiques
Je ne comprends rien à rien. Trop peu, peut-être ? Malgré tout, mon insuffisance cognitive ne m'empêche pas de capter subrepticement des signes de génie. Quelle expérience! Quel plaisir d'écouter...
le 11 sept. 2020
9
19 critiques
HHH est un monument du black metal de notre ère. Ce fut le premier album de ce genre qui me plut sincèrement au point de me retourner le slibard. Entre les murs de guitare et de percussions se...
le 11 sept. 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème