Je suis sortie du cinéma ce soir-là comme une fin du monde, l’apocalypse.
Je regarde les passants d’une noirceur épouvantable, je cours dans les souterrains lyonnais déjà bien en retard .
J’entends ces lourds bruits raisonner et se confondre à ceux de la ville, bruits qui me sont pourtant très familiers, tout se déforme pour me détruire et courant pour rattraper une minute, là un homme à terre au beau milieu de la station.
Tremblant tout son corps jusqu’à se tordre, je demande si il faut que j’appelle, je ne dis même pas « qui », c’est toujours évident.
Ma route continue en ouvrant un dossier reçu, une pellicule découverte, je n’étais même pas née.
Une errance dans cette maison oubliée, tout est rosé comme cette fameuse fumée, un filtre se pose sur ma soirée d’étrangeté.
Je n’écrirais pas plus il faut que j’aille danser.