Un film du pré-code avec Barbara Standwyck parmi les nombreux du genre qu'elle tourna à cette époque. Loin d'être inoubliable, Barbara surjoue beaucoup dans ce rôle de badass féminine... La mise en scène est un peu molle et le scénario pas toujours très crédible, même s'il prétend être inspiré d'une histoire vraie. Son adaptation à l'écran parait de nos toujours terriblement naive, mais à l'époque ça passait encore...
Si Howard Bretherton est une réalisateur de la Warner dont la très longue filmographie est oubliable, Wiliam Keighley par contre réalisera plus tard des films plus intéressants, notamment "A chaque aube je meurs" avec James Cagney en 1939, qui se passe lui aussi dans une prison.