Critiques de Lake of the Dead

7

Watchsky

306 critiques

Horreur Nordique

Lake of the Dead est un film surprenant car bien qu'il soit sorti en 1958, il affiche pourtant une certaine maîtrise de tous les codes des films d'horreur/slashers qui pulluleront 20 ans plus tard. On y suit un groupe d'amis partant en vacances dans une région reculée de Norvège, une forêt qui...

le 27 mars 2023

5

Morrinson

2180 critiques

Matrice horrifique

Poussé par la place importante que lui accordait le documentaire de Kier-La Janisse "Woodlands Dark and Days Bewitched: A History of Folk Horror", c'est sans véritbale surprise que ce film norvégien s'avère davantage intéressant du point de vue de l'histoire du cinéma que de celui du cinéma tout...

le 28 févr. 2022

6

Fatpooper

14119 critiques

Qu'elle est jolie l'affiche

Sympa mais un peu mou. L'intrigue ô combien classique d'un groupe de gens qui vont passer un weekend dans un chalet au milieu des bois, ici avec en plus un lac et bien sûr la traditionnelle légende des environs. Cela fonctionne, timidement. Faut dire que, même si c'est déjà vu aujourd'hui, à...

le 5 juil. 2018

7

Mairrresse

426 critiques

C'est beau, un lac la nuit.

L'histoire n'est pas très originale (un chalet et un lac hantés) et le film est un peu bavard, mais il a de beaux atouts qui le rendent étrangement séduisant. Doté d'une magnifique photo en noir et blanc contrasté et d'un décor naturel de toute beauté (un joli chalet norvégien, la forêt et un lac...

le 2 avr. 2025

7

MetalPIg

548 critiques

Proto slasher ?

Avec près de vingt ans d'avance, les Norvégiens mettent en place une grande partie des codes slashers américains à venir. Je vous laisse juge :* deux couples de jeunes gens vont s'isoler dans un chalet perdu dans les bois au bord d'un lac* ce lac serait hanté par un boogeyman pourvu d'une jambe de...

le 29 sept. 2025

5

gregoreur-de-films

1787 critiques

Critique de Lake of the Dead par gregoreur-de-films

Classique du cinéma norvégien à la très belle photographie mais à part quelques moments je ne suis pas parvenu à plonger dans ses eaux.

le 27 mars 2024