Un incinérateur de billets à la banque de France, Gérard Jugnot, voit revenir dans sa vie deux de ses amis, qui ont d'ailleurs joué ensemble dans un groupe de musique, et il va être manipulé afin qu'il puisse récupérer quelques billets à la suite d'une arnaque.
C'est étonnant que, malgré une bande originale composée par Alain Bashung, ce film soit totalement méconnu. Car il y a la surprise de voir Gérard Jugnot avec une boucle d'oreille, et puis avec des cheveux longs lors des flashbacks où il était batteur en compagnie de Gérard Darmon : rien pour pour ça, je suis content de l'avoir vu !
A part ça, c'est un film de casse pas vraiment original, à part qu'il m'a fait découvrir le métier d'incinérateur de billet, qui doit être bien frustrant. Et le titre va malheureusement bien à Jugnot, souvent assimilé au français moyen, pépère, routinier, et qui fait encore son même numéro de cri de goret.
A part ça, on croise Zabou (pas encore Breitman), ou Alain Bashung soi-même, mais il est à noter que Le beauf sera l'un des deux seuls films d'Yves Amoureux, qui fera parallèlement carrière à la télévision...