Critiques de Le Bossu

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Cinephile-doux

le 12 mai 2022

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Si tu ne viens pas à Lagardère ...

Le chevalier Lagardère n'a pu éviter l'assassinat du duc de Nevers par le prince Gonzague qui, des années plus tard a épousé sa veuve par intérêt. Lagardère, déguisé en bossu, revient faire justice. Cinquième version du roman de Paul Féval, tourné sous l'Occupation par Jean Delannoy. Le film,...

4

inspecteurmorvandieu

le 13 janv. 2026

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Critique de Le Bossu par inspecteurmorvandieu

Autant la version d'André Hunebelle avec Jean Marais est animée, tout en étant du cinéma d'aventure médiocre, autant "Le Bossu" de Jean Delannoy, faute de moyens peut-être, se morfond dans une théâtralité perruquée et costumée un peu scolaire, sans panache ni mouvement, qui a juste l'intérêt de...

2

BigDino

le 3 oct. 2024

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Lagardère erre, Gonzague divague, et les Nevers jouent de travers

Le bossu fascine encore et toujours. C'est qu'il y a de l'intrigue, de l'aventure, des combats, de la romance, tout ce qui fait une bonne histoire. Avec en prime cette histoire de travestissement, du pain béni pour un acteur. Sauf que justement, les acteurs ici, ils ne font pas rêver. L'intrigue,...

5

SbastienGay

le 9 août 2022

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Un classique qui mériterait d'être sortis de l'anonymat

Grand connaisseur des plus récents bossus (Marais, Piat, Auteuil, Wolkovitch), je n'avais jamais vu cette version, oeuvre d'un réalisateur souvent oublié, Jean Delannoy pourtant auteur de quelques chefs d'oeuvres (le "Notre-Dame de Paris" qui reste le plus marquant pour moi, avec Anthony Queen,...

7

estonius

le 9 déc. 2018

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"J'avais grand besoin que ce fut vous !"

Une version bien sympathique de ce récit, d'autant qu'elle monte en puissance. Pierre Blanchar est très bon en Lagardère, bien moins fanfaron que Jean Marais. Quelques ratages vers la fin (le faux envoûtement, les retrouvailles de la mère et de la fille) et on déplorera le manque de réalisme de...

4

Caine78

le 2 mai 2018

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Critique de Le Bossu par Caine78

Je l'ai déjà écrit : j'adore cette histoire, traité avec panache notamment par Philippe de Broca et Henri Helman (je n'ai pas encore vu la version d'André Hunebelle). Seulement, à peine 90 minutes est un peu court pour traiter un tel récit, et si certains aspects sont bien développés, d'autres,...