Aux origines du nom que porte le capitaine Haddock, selon certaines sources.
Le facétieux commandant d'un cuirassé de l'Etat de Pontenero s'ennuie et décide de faire escale à Monte-Carlo. La reine de Pontenero s'y trouve incognito.
Enième avatar des films en plusieurs versions linguistiques par les studios berlinois de la UFA, cette comédie musicale, avec l'incontournable Jean Boyer aux "lyrics" -dont le resté fameux "Les gars de la marine"- est une vieillerie qui ennuie. Le scénario est très faible, la mise en scène inexistante et les personnages franchement creux, même si on a plaisir à retrouver Sinoël en consul fébrile.
Du tout-venant dont on peut retenir éventuellement : la première scène avec ce travelling en chanson sur le pont du navire de Jean Murat, l'idée saugrenue, dans la dernière partie, de pilonner le casino de Monte-Carlo depuis le front de mer ou ce plan de foule pas ordinaire dans une rue de Monaco.
Le couple sentimental Jean Murat- Kate de Nagy ne fonctionne pas, faute d'une vraie fantaisie; c'est à l'image des situations de comédie dont aucune n'est bien construite ou emballante.