7
1407 critiques
Ambiguïté
Un "cousin", dans le jargon policier, c'est un indic (enfin, si on se fie au film; perso, j'ai pas vérifié, mais je fais confiance). Le film marquait enfin le retour de Corneau au polar, genre qui...
le 3 août 2012
"Le Cousin" est tristement représentatif d'un (tout petit) cinéma français qui a désormais même oublié comment faire des polars... Et voit même Alain Corneau, à la réputation pourtant honorable, déchoir : si la peinture qu'il fait du monde de la police et de la pègre a une certaine crédibilité, son film souffre à la fois d'un déficit général au niveau de l'interprétation (Timsit et Chabat, sympathiques, n'arrivent pas à faire oublier qu'il sont ici sortis de leur contexte), comme de la mise en scène, incapable de sauver de la banalité un scénario sans relief.
[Critique écrite en 2000]
Créée
le 5 sept. 2018
Critique lue 663 fois
7
1407 critiques
Un "cousin", dans le jargon policier, c'est un indic (enfin, si on se fie au film; perso, j'ai pas vérifié, mais je fais confiance). Le film marquait enfin le retour de Corneau au polar, genre qui...
le 3 août 2012
8
2293 critiques
11 ans après Le Môme, Corneau revient à ses premiers amours, le genre par lequel il s'est fait connaître avec Police Python 357, Série Noire ou encore Le choix des armes : le polar. Avec la...
le 9 août 2013
4
6758 critiques
Après plus de dix ans de films où il s'illustrait dans divers genres, Alain Corneau revenait avec Le cousin dans le policier, où il a souvent excellé, mais la particularité est que les rôles...
le 11 déc. 2019
9
6838 critiques
Cette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...
le 15 sept. 2020
7
6838 critiques
Ce commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...
le 29 nov. 2019
5
6838 critiques
Il y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...
le 15 janv. 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème