Style de malade.
Une critique twittesque, à la va vite directement sur le portable.
Quentin, Quentin, Quentin. L'attirance en salle est immédiate. Jean. Jean. Jean. Diantre qu'une fois le chapeau en daim vissé sur le crâne, je ne puis penser qu'à Terrence Malick.
Un préambule habituel.
Quant à savoir si l'on va apprécier Le Daim ou pas, je dirais que cela se joue dès l'ouverture, sinon au moment de l'achat du blouson.
J'étais déjà intensément dans le film, replongé dans l'univers de Quentin où tout est absurde et, ce postulat étant accepté tacitement ne serait-ce qu'en entrant dans la salle, où tout est cohérent d'absurdité.
J'ai une tête à porter du synthétique ?
Style de malade..!
La folie d'un homme ne saurait effrayer dès lors qu'elle est le moteur d'une possible beauté. La beauté du geste, l'incongruité d'une démarche.
Il en va du geste créatif, du grain de folie nécessaire.
Style de malade.
Et ce qui pourrait être épique est rendu banal. Ce n'est pas la violence esthétisé qui est recherchée. La violence n'est qu'illustrative.
Georges.
Georges.
Georges !
Georges, tu veux connaître mon plus grand rêve ?
Quentin ne me surprend plus et pourtant je me surprends à aimer me replonger dans son univers. J'aime sa maîtrise, le fait qu'il ne appesanti pas. Il livre son idée. Telle qu'elle est. Sans fard, sans artifice. Et ça, ça j'apprécie grandement.
XOXO