Le Détraqué
5.9
Le Détraqué

Film de Bert I. Gordon (1973)

De la quête prédatrice de l’obsédé à la douleur inconsolable d’un père meurtri , la folie destructrice des hommes perdus.

cathVK44
7
Écrit par

Créée

le 3 août 2025

Critique lue 12 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 12 fois

D'autres avis sur Le Détraqué

Le Détraqué

Le Détraqué

5

Fatpooper

le 24 sept. 2013

Suivre

Le plus fou des trois

Un poseur de bombe, un violeur et un flic prêt à tout pour les arrêter. Voilà une idée bien fun. Malheureusement l'intrigue est parfois faiblarde, la faute à quelques facilités et à un manque de...

Le Détraqué

Le Détraqué

4

Torrente

le 23 mars 2023

Suivre

Les 3 petits cochons

Correct, bien que longuet par moment, ce téléfilm policier californien typique de son époque se révèle plus ambitieux qu'il en avait l'air. Mixant deux arcs narratifs se recoupant et se croisant...

Le Détraqué

Le Détraqué

6

RENGER

le 15 sept. 2023

Suivre

Un polar nihiliste, jusqu’au-boutiste et superbement interprété.

Los Angeles est secouée par une série d’attentats à la bombe et une recrudescence de viols. S’il veut mettre un terme à ce déchaînement de violences, l’inspecteur Géronimo va d’abord devoir arrêter...

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...