Moins pire que du Ray Cooney mais dans le même genre : un lieu, des gens qui ne doivent pas se rencontrer, des quiproquos et on tourne ça jusqu’à épuisement de la situation.
Ça court beaucoup, ça crie pas mal, ça ment sans être crédible mais il y a plusieurs avantages.
Déjà, contrairement à Cooney, il y a un paquet de situations où on se court après où ça prend le temps de poser les choses, c’est moins hystérique.
Et puis la mise en scène de Michel Roux est efficacement millimétrée.
Et enfin, si les comédiens sont bons, Balutin est brillantissime (mais bon, en vrai, je sais pas, je suis fan, je le trouve toujours brillant).
Donc il y a des moments fatigants mais d’excellents moments également !