Plutôt destiné aux enfants, on y retrouve la légende historique de la mystification de ce héros qui ne vieillit ni ne meurt depuis 4 siècles, puisqu’en fait le rôle se transmet de père en fils depuis 20 générations. Ce précurseur des chevaliers en collants colorés et au masque préservant l’identité se situe entre Tarzan, Diabolik, Fantômas et Batman, et soutenu par ses fidèles compagnons canin et équin Satan et Héros, il lutte contre Drax, le vilain traditionnel de la BD, au milieu des bastons, des intrigues et des actions guns et coups de poing naïves, aux grosses ficelles et aux invraisemblances ingénues,
Cette adaptation cinématographique bien sympathique de ce super-héros de première génération fera bien plaisir à ceux qui lisaient étant gamin les comics bon marché des kiosques du coin de la rue du célèbre Phantom blanc du Bengalla, contrée africaine imaginaire, ou de Mandrake le Magicien, son ami et autre création du même auteur, depuis, hou, 70 ou 80 ans non ?