Critiques de Le Fard de Ginza

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Samji

le 27 avr. 2026

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Dernière modification

le 28 avr. 2026

La Rue de l'espoir

J'ai été un peu laissé sur ma faim par ce Naruse, au ton mélo-dramatique qui cache des difficultés bien réelles pour les femmes de l'après-guerre. Le film a véritablement deux parties. Dans la première, on suit le quotidien d'une hôtesse de bar et mère célibataire, jouée par la super-star de...

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Alligator

le 6 avr. 2013

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Critique de Le Fard de Ginza par Alligator

avril 2010: Comme souvent avec Mikio Naruse, je mets beaucoup de temps à entrer dans le film. A plusieurs reprises en effet, les deuxièmes parties de ses films font prendre tout leur sens aux premières. On découvre ses dernières avec une circonspection polie mais non sans inquiétude : "où veut-il...

7

ailuridae

le 27 avr. 2026

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Tragi-comédie de l’après guerre

Ginza cosmetics (aussi désigné en français sous le titre le fard de Ginza) est réalisé en 1951 par Mikio Naruse et produit par la Shintoho fondée 4 ans auparavant. L’actrice principale du film, Kinuyo Tanaka, très grande actrice et très grande star de l’époque, a décidé, après un voyage très décrié...

10

AFCAE

le 11 févr. 2026

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Le mot des cinémas Art et Essai

Ce film bénéficie d'un soutien aux films répertoire de l'AFCAE (Association Française des Cinémas Art et Essai)Observateur méticuleux du Japon de l’après-guerre, Mikio Naruse livre une émouvante chronique sur la précarité dans laquelle se trouve une mère esseulée qui exerce le métier de geisha et...

7

Cinephile-doux

le 2 août 2017

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Une femme seule

Comment souvent chez Naruse, la première partie du film est dispersée, elliptique, avant de se concentrer sur un personnage et d'en éclairer la signification. Il s'agit encore ici du portrait d'une femme seule pour élever son fils, obligée de travailler dans un bar pour joindre les deux bouts avec...