40 ans après le premier Flic de Beverly Hills avec un flic pas comme les autres, Axel Foley, nous voici donc de retour pour d'autres aventures du célèbre flic de Détroit.
Je vais reprendre mes réflexions sur plusieurs films avec des 1, des 2 etc...
Quand en 1984 on découvre le ton nouveau de ce flic à la dégaine de voyou, qui emmène tout sur son passage avec lui, avec sa petite point d'humour, on adore.
Et au fur et à mesure, nous allons découvrir tous les principaux acteurs de cette série de film.
Et notamment l'inspecteur William « Billy » Rosewood et le sergent John Taggart qui vont en voir des belles et des plus belles encore.
Et cette rencontre entre flics bien propre sur eux et ce trublion qui emporte tout sur son passage, c'est le secret de la réussite de cette saga, et notamment du premier volet de 1984.
La célèbre musique est là aussi avec nous, ainsi que quelques personnages amusant comme Serge.
Tout cela c'était donc il y a 40 ans, et c'était un autre monde, une autre société.
Ensuite le 2 est arrivé, avec moins de folie, mais pas inintéressant.
Le 3 n'aurait pas du exister tellement le scénario semblait sorti de l'imagination de personne. (Le moins bon des 4 sans aucun doute)
Donc parfois c'est bien de savoir dire stop.
Et bien non, nous voici avec donc Axel F 40 ans après qui revient dans sa ville martyre préférée Beverly Hills afin d'aider sa fille de 32 ans qui est devenue avocate et qui a maille à partir avec des pourris et des méchants du cartel.
Et voilà donc notre Axel en crise parental, car il n'a pas vraiment assuré, et qui en plus retrouve toutes les vieilles gloires d'antan.
Ne cherchons pas plus loin, ce Flic n'est pas un si mauvais film, c'est juste un film parmi tant d'autres, avec tous les ingrédients du premier, mais avec 40 ans de plus, et comme les acteurs, il a vraiment pris un coup de vieux.
J'espère juste qu'on va arrêter là les frais, car ça n'apporterai rien de retrouver toute cette joyeuse "ancienne" bande dans un Ephad de Beverly Hills pour assister à une enquête dans le cadre d'un trafic de déambulateur.
Sans rire, on se détend, on sourit parfois, donc soyons indulgent, mais après fermons vraiment le rideau et disons au revoir à Arquel et ses amis .