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Éloge de l'insignifiante simplicité
D’où vient cette sensation d’éternité heureuse que l'on ressent à chaque vision des diamants bruts D'Ozu, Mizoguchi et Naruse. Il faudrait ausculter avec précision les raisons qui nous poussent à nous abandonner ainsi à cette période de l'age d'or du cinéma japonais. Pour ne jamais cesser de...
le 27 mars 2016




