L'incommunicabilité à la sauce nippone : jour pair et noir, positif, ce sera Kiju ; nuit impair et blanche, négatif, tu seras Yoshishige.
Moins pesant et long que Eros + Ennui. Des images toujours aussi belles et une une histoire plus simple, des dialogues moins bavards. Ça tourne encore autour du cul et de la liberté sexuelle, il y a des longueurs à la Antonioni (dont on ne peut s’empêcher de penser, notamment quand ils sont sur la plage à traîner). Déjà dans Eros il y avait une sorte de référence Godard-Tarkovski qui sentait le renfermé.
L’histoire est parfaitement prévisible (ce n’est pas un reproche), parce que dès qu’il est question dans l’exposition que l’amant prenne en photo la femme, nue, on comprend que ça va être tout le problème du film… Elle se fait voler les négatifs et là commence un chantage un peu particulier. Celui qui la fait chanter ne veut pas d’argent…
Commentaire complet à lire sur La Saveur des goûts amers
——————————————————————
À retrouver sur La Saveur des goûts amers :
En rab :