Harry D'Amour est un détective privé de l'étrange. Il officie à New York. Il est chargé par un ami de retrouver un escroc à Los Angeles. En suivant son suspect, il découvre un homme horriblement torturé. Avant de mourir, la victime lui parle du puritain.
Le lendemain, Harry d'Amour est engagé pour surveiller Swann la star des magiciens. C'est Dorothea qui a fait embaucher le détective. Le soir, le privé va voir le numéro du magicien qui donne un nouveau spectacle. Il meurt sur scène.
Bienvenue dans l'univers bizarre et fascinant de Clive Baker. L'auteur avait déjà réalisé "hellraiser" et "cabal". Après l'échec de Lord of illusion, Clive Baker ne réalisera plus de long métrage. C'est bien dommage car le bonhomme a beaucoup de talent. Le film est un mélange de deux genres bien distincts, le film d'horreur et le fantastique. Avec le maître des illusions, on se retrouve en plein pulp. Le long métrage est très élégant malgré les délires gores et sadomasochistes. Il est difficile d'appréhender tout les éléments de ce film après un visionnage. Beaucoup de plans sont un mélange de la peinture de Bosh, de l'enfer de Dante et de Raymond Chandler. Scott Bakula trouve un rôle en or avec le détective Harry d'Amour. Famke Jensen est un mélange de femmes fatale et de victimes. Le reste du casting est parfait. On peut rester à la porte de cette opéra de chair et de sang. Mais en se laissant aller, il est évident que nous avons à faire avec un sommet du genre.