C'est le début du déclin pour Belmondo phagocyté par Bebel. Non seulement l'intrigue est mécanique , alignant les morceaux de bravoure pour mettre en valeur sa star au détriment de toute vraie construction scénaristique, mais là ou ça marchait grâce à la comédie pour Flic ou Voyou, ici, curieusement, la volonté de faire un polar noir et sérieux rend son personnage de flic tête brûlée aux méthodes douteuses presque antipathique. Le besogneux Deray n'étant pas Verneuil ni même Lautner, la mise en scène est propre mais particulièrement plate. Reste la musique de Morricone et la plongée dans le Paris caricaturalement glauque des années 80.