5
le 17 oct. 2025
SuivreCritique de Le Palanquin des larmes par Nataba
Curieux film car le doublage est pénible.Belles images.
En voyant cette adaptation d'un bouquin à succès, on se dit que n'est pas Zhang Yimou qui veut ! En effet tous les éléments scénaristiques et narratifs de ce film se retrouvent dans le cinéma du célèbre metteur en scène chinois mais Dorfmann réussi à les rendre insipides et parfaitement ennuyeux. Il y a l'Occupation japonaise, puis la guerre civile suivi de près par la Révolution on a aussi comme thématiques l'asservissement des femmes chinoises, le traditionalisme fortement ancré dans les moeurs, les mariages forcés et arrangés et pourtant ce film est tellement paresseux que rien ne passionne, ni même intéresse dans ce Palanquin. Quelques scènes plus imposantes, sans être réellement spectaculaires sortent un peu du marasme mais c'est à peu près tout car en plus de la platitude de la réalisation, l'ennui vient aussi des dialogues et des interprétations sans grande âme. Valable pour les amoureux de téléfilms hexagonaux qui croiront assister à un chef d'oeuvre en voyant ce métrage.
Créée
le 24 sept. 2021
Critique lue 183 fois
5
le 17 oct. 2025
SuivreCurieux film car le doublage est pénible.Belles images.
5
le 24 sept. 2021
SuivreEn voyant cette adaptation d'un bouquin à succès, on se dit que n'est pas Zhang Yimou qui veut ! En effet tous les éléments scénaristiques et narratifs de ce film se retrouvent dans le cinéma du...
9
le 22 nov. 2023
SuivreFrançois Truffaut démontre si le fallait encore l'amour qu'il porte au cinéma (détail drôle c'est qu'il parle d'un film tourné en studio). Les coulisses de cet univers avait rarement été filmé de...
9
le 27 oct. 2014
SuivreVoilà une belle réussite en matière de maison hantée, un genre codifié et pas évident. La première moitié du film est clairement axée sur des scènes de frissons qui sont simples mais particulièrement...
7
le 15 nov. 2019
SuivreTypiquement le genre de réalisation et de production qui se repose sur son couple de stars. Ingrid Bergman de retour de son séjour italien et avec un jeu plus naturel et Cary Grant en pleine période...