Critiques de Le Pavillon d'or

6

Cinephile-doux

le 31 juil. 2019

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Bonze bègue

En 1950, un incendie criminel détruit le Pavillon d'or de Kyoto, véritable trésor national. Le coupable est un jeune bonze bègue. Mishima écrit un roman sur le sujet, transposé à l'écran par Ichikawa. Les amoureux du livre sont en général déçus par cette adaptation, construite comme un millefeuille...

6

Morrinson

le 23 nov. 2023

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Brûle ce que tu as adoré

Quand Kon Ichikawa adapte un récit de Yukio Mishima (lui-même inspiré d'un événement survenu en 1950), le résultat tranche assez fortement dans le ton par rapport à ce qu'on peut connaître par ailleurs, que ce soit les films en temps de guerre (Feux dans la plaine 1959, La Harpe de Birmanie 1956)...

6

Cinephage0073

le 21 avr. 2025

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Priver un monde indigne de la pureté

Si cette histoire vraie est fascinante, le film fait le choix de n’être qu’un patchwork de flashbacks, aux transitions certes étonnantes et à l’atmosphère réussie, mais qui reste en surface sur les motivations du personnage principal pour cet acte de destruction.

9

titou033

le 24 déc. 2025

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Le jeune homme déboussolé

Sur fond du Japon d'après-guerre, avec sa dissolution morale et la disparation des valeurs traditionnelles, Mizoguchi est mal parti dans la vie, bègue, laid, mal dégourdi. Perdu dans ses fantasmes spirituel et esthétique, il ne sait pas saisir sa chance, n'y croit même pas, et finit par repousser...