Nombreux sont les films des années 50, américains, français, japonais, qui ont pris pour thème la délinquance juvénile. Le printemps a manqué son pas (The Boy who came back, pour son titre américain) est dans le genre plutôt édifiant, avec une jeune femme ange gardienne qui veille sur un mauvais garçon dont le retour dans le droit chemin semble bien problématique. Un scénario sans trop de surprises à l'horizon mais qui débouche sur un film de jeunesse intéressant de Seijun Suzuki, particulièrement à l'aise dans les scènes violentes et un peu moins dans les instants doux, quand même un peu mièvres.

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le 28 juil. 2023

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