6
le 28 mai 2023
SuivreProcès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
Nombreux sont les films des années 50, américains, français, japonais, qui ont pris pour thème la délinquance juvénile. Le printemps a manqué son pas (The Boy who came back, pour son titre américain) est dans le genre plutôt édifiant, avec une jeune femme ange gardienne qui veille sur un mauvais garçon dont le retour dans le droit chemin semble bien problématique. Un scénario sans trop de surprises à l'horizon mais qui débouche sur un film de jeunesse intéressant de Seijun Suzuki, particulièrement à l'aise dans les scènes violentes et un peu moins dans les instants doux, quand même un peu mièvres.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Cinéma japonais des années 50
Créée
le 28 juil. 2023
Critique lue 26 fois
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème