Delphine pleure beaucoup. Elle ne sait pas ce qu'elle veut. Delphine agace, parfois. Comme cette éternelle ritournelle au violon que nous retrouverons tout au long du film.
Son ambivalence nous passionne tout au long de ce voyage pour fuir la lourdeur d'un Paris estival et esseulé.
Un voyage au plus profond du coeur de Delphine, qui nous rappelle un certain périple de Jules Verne au centre de la terre, à travers des plans aussi fébriles que poétiques.
Delphine l'insaisissable, n'est-elle pas plus fugace que ce rayon vert?