L'actualité sur Le Serment rompu
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Kon Ichikawa · 1962
Synopsis · Début du XXe siècle, fin de l’ère Meiji : à la suite de l’assassinat de son ami Inoko, chef de file d’un mouvement anti-discrimination, l’instituteur Segawa (Raizô Ichikawa) décide de rompre le serment fait à son père de ne jamais révéler à son entourage ses origines burakumin, cette caste traditionnellement rejetée par la société car chargées des métiers « impurs », ceux liés au sang et à la mort : tanneurs, équarisseurs, abatteurs d’animaux.
Kon Ichikawa · 1962
Synopsis · Début du XXe siècle, fin de l’ère Meiji : à la suite de l’assassinat de son ami Inoko, chef de file d’un mouvement anti-discrimination, l’instituteur Segawa (Raizô Ichikawa) décide de rompre le serment fait à son père de ne jamais révéler à son entourage ses origines burakumin, cette caste traditionnellement rejetée par la société car chargées des métiers « impurs », ceux liés au sang et à la mort : tanneurs, équarisseurs, abatteurs d’animaux.
Kon Ichikawa · 1962
Synopsis · Début du XXe siècle, fin de l’ère Meiji : à la suite de l’assassinat de son ami Inoko, chef de file d’un mouvement anti-discrimination, l’instituteur Segawa (Raizô Ichikawa) décide de rompre le serment fait à son père de ne jamais révéler à son entourage ses origines burakumin, cette caste traditionnellement rejetée par la société car chargées des métiers « impurs », ceux liés au sang et à la mort : tanneurs, équarisseurs, abatteurs d’animaux.
Kon Ichikawa · 1962
Synopsis · Début du XXe siècle, fin de l’ère Meiji : à la suite de l’assassinat de son ami Inoko, chef de file d’un mouvement anti-discrimination, l’instituteur Segawa (Raizô Ichikawa) décide de rompre le serment fait à son père de ne jamais révéler à son entourage ses origines burakumin, cette caste traditionnellement rejetée par la société car chargées des métiers « impurs », ceux liés au sang et à la mort : tanneurs, équarisseurs, abatteurs d’animaux.
a attribué 6/10 au film
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Ostracisation/Ostracisme/Ségrégation/Discrimination
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Esthétiquement magnifique. L'humanisme de Toson Shimazaki et la qualité littéraire transparaissent avec finesse dans les dialogues. Certaines séquences sont trop déclamatoires (regard dans le vague à l'horizon !). Raizo Ichikawa très convaincant. Un très beau mélo qui rejoint d'une certaine manière la sensibilité progressiste de Mizoguchi.
Le 20 nov. 2024
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