Il paraît que la connerie, ça se cultive ! J’en connais qui ont la main verte.
Si l'on replace ce film dans son contexte, l'objectif caressé par les producteurs était de détendre le moral de la France entière, après les évènements de mai/ juin 68, où le bon peuple, après avoir flirté avec la guerre civile,, avait obtenu du gouvernement tout ce qu'il souhaitait comme avantages, avant de les reperdre un à un voire pire qu'avant... la dévaluation de l'argent.
Et où les étudiants (entre autres) qui fustigeaient alors les riches et les bourges, le devenaient eux-même par la suite !... Comme cet abruti de Cohn-Bendit qui a toujours eu une haute opinion de lui-même, et qui continue encore aujourd'hui à le croire en nous "polluant" les écrans après avoir jadis balancé des pavés sur les CRS... Finalement demenu comme ces bourgesLuc Ferry (ex-ministre) a de drôles de fréquentations ...
La rencontre Gabin-de Funès était une aubaine qu'a saisie et su exploiter Denys de la Patellière en leur offrant un rôle cousu-main : à ma gauche un richissime exalté du genre "extraverti", à ma droite un vieux con râleur.... Multiplicité de gags à la Zidi... En avant les rounds...
La morale de l'histoire : quand on veut la peau de quelqu'un, il suffit d'y mettre le prix
C'était grotesque mais prémonitoire : en 2020, quantité d'abrutis se font martyriser le derme, flirtent avec le cancer de la peau, et paient très (trop) cher pour ça !
Quand la réalité dépasse la fiction...
Film rigolo, bon pour le moral, et qui fit la fortune de ses géniteurs : 3 211 788 spectateurs en France... Et depuis un grand classique des programmateurs peu créatifs de télé commerciales en quête de remplir pour pas cher leurs grilles de programmes. Ite missa est...
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Paris 1° le 04.10.2022-11.10.2022-15.10.2023-15.10.2024-