Le jeune PDG d'une entreprise de sucre se décide à trouver une épouse. Maladroit avec les femmes, Edouard rencontre Babette puis, à la suite d'un quiproquo, Poupette; les deux prétendantes ont en commun, elles ou leurs parents, d'être intéressées par la fortune d'Edouard.
La comédie, tirée d'une pièce de théâtre, est un vaudeville commun auquel la réalisation et les comédiens donnent peu de valeur ajoutée. Les imbroglios et malentendus sont élémentaires, tarte à la crème incluse, et si l'on veut s'intéresser un tant soit peut à l'intrigue, il faut en accepter les conventions, à savoir que les deux "fiancées" et leur famille, habitant le même immeuble, se trouvent constamment au même endroit en même temps, obligeant Edouard à se cacher des uns puis des autres.
Il faut accepter aussi que le personnage de Jacques Jouanneau ne fasse rien pour dissiper ce quiproquo initial qui lui complique tant la vie...Plus on avance dans la comédie, plus les situations deviennent grossières; l'intrigue progresse dans le très improbable et la complaisance. II y avait pourtant matière à faire plus subtil, à commencer par faire d'Edouard un vrai timide ou un vrai indécis...au lieu d'un type bête.