J’ai vu cette histoire de chasse aux sorcières dans l’Angleterre du 17ème siècle comme un ancêtre du torture porn. En effet la dénonciation d’une justice délivrée par des hommes encore plus pervers que les crimes qu’ils jugent est rapidement mise de côté pour faire plus de place à un peu de voyeurisme facile, des gros plans sur des tétons et un mélange sexe et violence crapoteux qu’on devine en plus bridé par la censure de l’époque. Malgré cela c’est assez jouissif de voir Christopher Lee en juge pervers et il faut reconnaître au film des décors et costumes de qualité. Le côté cinéma d’exploitation n’échappera à personne mais tout n’est pas à jeter et le pervers pépère y trouvera son bonheur.