Détestant moi-même les bruits forts proches de moi, je m'identifie un peu au personnage principal, Niki (Leo Woodall) haha. Heureusement, je sais pas ouvrir de coffres avec mon audition!
J'aime beaucoup le personnage d'Henry (Dustin Hoffman). Mon grand-père est mort récemment et il pouvait un peu ressembler à Henry (quand il était dans un très bon jour certes, il était pas toujours aussi marrant mdr).
Je trouve l'idée de base du scénario géniale, bravo aux scénaristes Daniel Roher (également réalisateur) et Robert Ramsey d'avoir imaginé ça.
L'humour et le rythme sont très maitrisés, je pense que c'est aussi grâce au montage très dynamique, montage réalisé par Greg O'Bryant, également monteur sur "The report" (2019) de Scott Z. Burns qui dénonce les agissements racistes de la CIA suite au 11 septembre.
Je trouve que la scène au café où Henry pousse Niki à accompagner Ruthie (Havana Rose Liu) à son cours de piano est très bien faite, que ce soit au niveau des dialogues, de l'humour, du jeu des acteurs qui appréhendent bien le mélange de gêne, de tension sexuelle, de méfiance légitime de Ruthie vis-à-vis des hommes, du côté à la fois un peu cringe et touchant d'Henry.
Le downfall de Niki est un peu prévisible, mais ça reste un bon film.