Un Leatherface qui peut laisser à discuter…
Le film est bon, mais le rendu reste partagé...
Oui, la tromperie sur son identité permet un retournement de situation intéressant.
Cependant, un twist n’était pas vraiment nécessaire, surtout pour ce genre de film.
D’ailleurs, la première option envisagée pour son personnage correspondait certainement mieux à l’image de Leatherface : un gaillard, grand, fort et violent, et non pas forcément un gringalet..
Pour couronner le tout, l’explication autour du “masque” paraît un peu forcée et tirée par les cheveux, malgré une certaine cohérence… enfin, si l’on veut...
Oui, parce que certains détails à son sujet (déjà qu’ils sont vraiment TRÈS peu nombreux) sont complètement omis !
Par exemple, dans "Massacre à la tronçonneuse : Au commencement", une petite réplique mentionne vaguement que Leatherface faisait face à du harcèlement enfant. Hors cela n'est pas le cas.