Ce film est monumental, pour moi son meilleur, même au-delà de Pulp Fiction et pourtant, j'ai remâté tous ses films avant de le voir.


Le film sonne à la fois comme du Tarantino, mais en différent de ce qu'il a fait dernièrement, quelque chose de moins défouloir, mais toujours aussi jouissif a regardé, des percos toujours aussi fou, mais différemment fou et il n'a plus fait de huis clos depuis Reservoir Dogs. Je ne suis pas un méga fan de Reservoir Dogs, mais j'ai surkiffé ce film. Le film parle de 4 malfrats qui se rencontrent par inadvertance un peu avant un Blizzard à en geler les burnes d'un ours polaire. L'un d'eux tient enchainé a son bras Daisy Domergue, un bandit de renom et il est près a tout pour l'amener a la potence, mais, avec les autres, il va devoir passer quelques jours dans une petite maison.


Ce film est clairement le plus esthétique de tous les Tarantino, l'image et la manière de filmer sont sans égales comparées aux autres de ces films et la mise en scène et les indices aux "twists" sont très discrets. Le film, bien que ça ne m'a dérangé, car cette longueur est nécessaire pour introduire les personnages tous plus hauts en couleur les uns que les autres et ça fait plaisir de retrouvé Jennifer Jason Leight, je l'avais plus vu dans un rôle mémorable depuis existent et ça remonte.


Bref, si vous voulez de l'action frénétique a la Kill Bill ou Django Unchained, j'ai bien peur que vous soyez un peu déçu, car le film" traine" bien ses grosses fesses avant de démarrer une scène de haute volée. Il y en a, des très fortes et comme toujours, une chute a une situation qu'on ne voit pas venir, car Tarantino est un mec qui sait gérer l'atmosphère de ses histoires.


Le bop est fait par Ennio Morricone, la musique généralement plutôt sinistre, représentant bien l'adomosphère à fleur de peau qu'est ce film et je suis content que quelqu'un fasse encore des Westerns. Un genre quasi mort depuis un bon moment.


Tarnatino prouve une fois de plus l'efficacité de sa mise en scène et de son style hommage, mais toujours avec un style bien propre a lui, un juste milieu entre le renouveau et l'habituel.


Je ne vous dis pas ce qu'il se passe à la fin, mais le dénouement final est à la fois beau et glauque, une fin qui te laisse sur ton fauteuil tout en sachant que tu as assisté à une bonne petite claque cinématographique.

Créée

le 11 janv. 2016

Critique lue 392 fois

Axel Courdy

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4

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