Ayant lu le chapitre lui étant consacré dans "Le cinéma enragé au Japon", et ayant vraiment aimé "Va, va, vierge pour la deuxième fois", j'avoue un peu aimer par avance le gars.
Donc voilà j'ai enfin vu ses trois premiers films et je sens que l'envie d'acquérir les coffrets, plutôt chers, retraçant une partie de sa filmo me démange, sévère.
Un début et une fin, c'est ce qui justifie, selon moi, cette note. Non sincèrement le milieu laisse parfois pantois, mais le début est très sympa et la fin très forte.
J'aime pas trop balancer des idées d'interprétations comme ça, ça fait un peu vaniteux, mais quand même il y a de l'accouchement dans cette scène toute en couleur juste avant la fin, la vraie (qui reprends l'idée de début niveau montage etc...)
En tout cas on est stupéfait de voir que la seule chose qui vient à l'esprit d'une des infirmières lorsqu'on lui annonce qu'il y a un homme inconnu dans la jardin, est de le faire entrer pour voir deux autres nanas s'adonnant à une activité ludique...
Stupéfait de voir ce speech que débite la plus vieille d'entre elles et qui donne de bonnes idées à notre psychopathe du jour. On sait que Wakamatsu use rarement de la couleur et lorsqu'il s'en sert ici pour la première fois, on regrette.
Et puis il nous assène quelques moments glauques, mélanges de rires à faire peur, non vraiment.
Et puis les corps, en faisant disparaître les visages.
Et puis cette dernière infirmière en vie qui chantonne paisiblement. Merde alors.
Et puis arrive sur cette chansonnette, une scène, de nouveau en couleur, magnifique malgré le manque évident (cruel?) de définition dans la photo, et enfin le meurtrier en position foetale, dans un tableau morbide...
C'est stupéfiant.
Fin.
Presqu'un an entre la découverte et ce troisième film vu.