Impeccable dans l'observation (et la précision) des rouages psychologiques qui conduisent ce qui n'aurait pu - dû ?- n'être qu'une énième histoire de bad boy looser vers un drame presque métaphysique dans lequel le bad boy devient presque sans le savoir (et sans le vouloir) une sorte d'Ange du Mal ! Les contrastes (ville/campagne, journée/nuit et, bien sûr, passé/présent) sont habilement exploités, et, pas plus que la fête de Noël n'apportera la Joie et la Paix dans (tous) les coeurs, le retour au coeur des Ardennes, lieu d'une nostalgie célébrée à l'unisson, n'évitera au drame un dénouement brutal et impeccable, donc, tant les rails sur lesquels l'histoire avance étaient bien huilés...