Souvent, les films de Chabrol sont un peu ratés: on comprend ce qu'il a voulu faire, mais il n'y est pas arrivé. C'est le cas ici, où la critique obsessionnelle de la bourgeoisie par Chabrol montre ses limites. Elle reste au niveau des clichés sans aucune valeur ni cinématographique ni sociale.

JacquesBolo
1
Écrit par

Créée

le 20 févr. 2026

Critique lue 4 fois

Jacques Bolo

Écrit par

Critique lue 4 fois

D'autres avis sur Les Biches

Les Biches

Les Biches

6

BigDino

le 18 févr. 2026

Suivre

Why not?

Les biches n'a pas l'intensité de certains autres films de Chabrol. Je me suis posé la question assez longuement de savoir pourquoi cela avait moins marché avec moi. Et puis finalement, la réponse...

Les Biches

Les Biches

6

Redzing

le 30 janv. 2026

Suivre

On se calme et on boit frais à St-Trouple

Dans les rues de Paris, Why est une artiste bohème qui dessine des biches à la craie sur le sol. Frédérique, une bourgeoise, la séduit et l'emmène dans sa villa de St-Tropez. Mais les deux femmes...

Les Biches

Les Biches

4

AMCHI

le 18 août 2016

Suivre

On a connu Chabrol plus inspiré

Une fois que le mot FIN s'affiche sur l'écran et ce malgré des qualités indéniables que possèdent ce long-métrage on a tout de même le sentiment d'avoir perdu 1h30 à visionner ce Chabrol...

Du même critique

Les Biches

Les Biches

1

JacquesBolo

le 20 févr. 2026

Suivre

Nul

Souvent, les films de Chabrol sont un peu ratés: on comprend ce qu'il a voulu faire, mais il n'y est pas arrivé. C'est le cas ici, où la critique obsessionnelle de la bourgeoisie par Chabrol montre...

Le Jardin des Finzi-Contini

Le Jardin des Finzi-Contini

2

JacquesBolo

le 26 juin 2024

Suivre

Mondain

Revu "Le Jardin des Finzi-Contini" (1970), de Vittorio de Sica, sur une famille de riches juifs et leur entourage confrontés à l'intensification des lois antisémites dans l'Italie de Mussolini. Le...

The Fabelmans

The Fabelmans

2

JacquesBolo

le 9 janv. 2024

Suivre

Familial !

Quelques bonnes scènes entre les longueurs. Spielberg veut être aimé avec un «film familial», mais on ne fait pas un grand film avec de bons sentiments. L’inévitable idéologie enfantine...