Une vraie suggestion pour le titre de cette chose.
On retire le "dés" de la fin.
C'est pour ma petite note grammaticale de cette critique qui je pense sera une sorte de première depuis que je suis sur ce site.
Soit depuis très longtemps.
Et oui en fait je pense que moi qui suis ouvert à tous les cinémas, j'ai juste une vraie question.
A partir de quand on peut estimer que c'est vraiment un film.
A partir de quand on peut estimer qu'on est devant ce qui se fait de pire dans le genre cinéma français avec des scénarios aux oubliettes et des acteurs (et actrices) qui pour moi n'en sont pas.
J'avoue que déjà je vais m'auto punir d'avoir tenter la visualisation d'un truc pareil.
Plusieurs raisons à cela, oui il faut de tout pour faire un monde, et oui tout les cinémas sont permis.
Je pense quand même que il serait temps aussi de se dire qu'a force de faire ce type de comédie avec 1000 et 1 poncifs du genre.
Avec des acteurs qui n'ont aucun talent, et des réalisateurs qui confondent leur caméra avec le caméscope des vacances en famille.
Car finalement et c'est bien là mon soucis, c'est que j'ai beau prendre tout le recul nécessaire à ce type d'humour, j'ai beau me dire allez on se fait un peu de mal (mais je ne suis pas amateur SM) non il y a rien à garder.
Je me souviens d'une série de films dans les années 1980 qui nous racontait les histoires débiles de policiers en devenir.
Le titre était Police Academy et il y en a eu 7.
C'était vulgaire, avec tout ce qu'il y a de pire, mais ça s'assumait et on savait ou on allait.
J'avoue que je n'ai jamais su où j'allais pendant 1h30 avec les "condés" (sans dés)
D'ailleurs je pense que aujourd'hui je vais être obligé de mettre la plus mauvaise des notes (à l'exception de 0) au film, aux acteurs, au scénario et aux réalisateurs (car en plus ils sont deux).
Et je vais rajouter un O pointé à moi même, car je pense que je me suis aventuré dans des contrées que je ne pensais pas possible.
Probablement téméraire, probablement fou, probablement éternellement philosophe.
Et oui c'est tout moi !
Ou éternellement optimiste en espérant au moins trouver la minute qui me me fera sourire.
En 84 minutes, ma mission et je l'ai accepté n'a pas été réussi.
Je vais donc m'auto détruire et revenir à une visualisation moins risquée. (enfin je l'espère pour ma santé cinématographique)
Je ne suis pas un aventurier, et au moins je viens de m'en apercevoir.
Allez j'en termine avec cette phrase de Jean Luc Godard (dont je ne suis pas fan du tout)
Le cinéma, comme la peinture, montre l'invisible.
Je le confirme tout est invisible dans ce film !