Roberto Andò met en scène les jeux d’influence au plus haut sommet du pouvoir. Difficile d’accès, dense en symboles et en réflexions, son film stimule les neurones. Riche, d’aucuns diraient chargé, en grandes oppositions morales, Les confessions organise la rencontre improbable de deux mondes diamétralement opposés, posant la question du choix. Dans Viva la liberta, Roberto Andò opposait le monde de la politique à celui de la philosophie. Cette fois, il oppose le silence spirituel au secret oligarchique. Avec une ambition un brin naïve, il tente une synthèse sur l’ordre économique mondial actuel. En revanche, son film regorge de trouvailles visuelles intéressantes exploitant le décalage comique entre âmes spirituelles et âmes mortes.